Seal of C.·.B.·.C.·.S.·.

Ordre Reaux Croix

C.·.B.·.C.·.S.·.

Le C.·.B.·.C.·.S.·. est la branche chevaleresque de l’Ordre, où la chevalerie spirituelle et la philosophie façonnent la voie vers la Vérité.

L’Ordre des Chevaliers Bienfaisants de la Cité Sainte – les Chevaliers Bienfaisants de la Cité Sainte, est la branche chevaleresque de l’Ordre, et notre héritage de Jean-Baptiste Willermoz.

Après avoir accompli un temps d’études dans le II° degré de la Voie Cardiaque, l’Initié peut chercher à être reçu dans cette branche où commence une perspective philosophique plus approfondie sur le travail alchimique intérieur.

Le système de Willermoz met tout particulièrement à l’épreuve nos propres valeurs, mais il est aussi très imagé dans la manière dont il est présenté. Nombre des images utilisées pour le déroulement des degrés sont peintes par le célèbre martiniste et symboliste Arnold Böcklin (1827-1901).

À l’origine, il fallait être franc-maçon pour entrer dans le C.·.B.·.C.·.S.·., mais puisque l’Ordre Réaux-Croix ne travaille ni ne confère aucun degré maçonnique, les prérequis symboliques nécessaires pour poursuivre cette voie ont été incorporés dans les degrés préparatoires de la Voie Cardiaque. Ces éléments ne sont pas traditionnellement maçonniques, ni ne font partie de la Maçonnerie régulière, mais sont des innovations que Willermoz ajouta à son propre système, ou qu’il adopta de Martinez de Pasqually.

Bijou de Maître XLe C.B.C.S. commence dans le degré de Maître Écossais de Saint-André, souvent abrégé en « Maître X ». Ici, l’Initié poursuit une restauration de lui-même et de ses semblables, à partir de la réalisation que ce que tu fais à autrui, tu te le fais aussi à toi-même.

Alors commence le travail du Chapitre de l’Ordre, où, en tant qu’Écuyer-Novice, l’on s’attache à créer sa propre devise et sa propre maxime chevaleresques.

Ce travail élaboré mais artistique est un processus par lequel son identité et ses valeurs sont clarifiées, manifestées et affirmées. À la fois pour soi-même et pour le monde extérieur.

Au cœur de cette chevalerie se trouve le Temple de Jérusalem, image de ce qui est sacré en l’Homme ; le but du pèlerinage que chaque chercheur porte au cours de son voyage en lui-même. C’est un lieu saint, non seulement pour les Chrétiens, les Juifs et les Musulmans, mais qui représente le Sacré pour tous les hommes et toutes les femmes, quelle que soit leur religion.

À notre époque où des forces obscures cherchent à défigurer l’égalité des hommes, et à nous convaincre de nos différences plutôt que de notre commune origine divine, les Chevaliers de la Cité Sainte œuvrent pour une société où tous les hommes peuvent se déployer, et chercher le sacré comme ils le désirent, en harmonie et en paix les uns avec les autres.

Dans la Chevalerie, les défis de la vie sont étudiés et explorés, tandis que nous nous efforçons d’incarner les idéaux de courage, de vérité, de compassion et d’égalité.

Au cœur de ce travail se trouve l’idée que l’on ne peut détacher son propre développement et ses propres valeurs de la manière dont nous côtoyons et respectons notre prochain, quelles que soient les divergences d’opinion qui semblent nous séparer les uns des autres, ainsi qu’une attention portée au fait que, dans notre source et notre origine secrètes, nous sommes tous nobles, avec une origine commune dans l’Éternel.

Dans l’Ordre Réaux-Croix, la « Règle de l’Ordre » donne une description très détaillée des valeurs centrales que nous professons.

Willermoz avait originellement voulu que la Chevalerie fût suivie de deux degrés secrets, ceux de Chevalier Profès et de Grand Profès, et qu’ils mènent par là à un achèvement théurgique du travail dans les Élus Coën.

Lorsque la Constitution du système de Willermoz fut ratifiée, et que le plan de sa réforme fut approuvé au Convent de Wilhelmsbad en 1782, la délégation allemande y fut vivement opposée. Dans l’Ordre Réaux-Croix, nous opérons cependant le rite complet tel que Willermoz l’avait originellement conçu, et les deux degrés en question sont conférés, non seulement comme degrés d’instruction, mais comme initiations alchimiques intérieures complètes, telles qu’elles furent écrites en 1770.

L’achèvement de cette branche se trouve dans le degré de M.S.C., où Willermoz a résumé le système théurgique et initiatique des Élus Coën, dans sa manière typiquement simple et élégante.

Le C.·.B.·.C.·.S.·. est aujourd’hui travaillé en Norvège, en Suède, aux États-Unis, au Canada et en Argentine.

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